J’ai craqué. x2. Une paire aurait déjà été une folie, mais deux, c’est la grosse folie. La folie totale quoi. Pour ne pas dire le rêve de toute fille qui se respecte.
J’aurais aussi pu commencer ce billet par “dans la vie il faut persévérer” mais bon ça aurait été un peu too much (dans ce contexte du moins, sinon je crois que c’est plutôt vrai) et puis vous n’auriez sûrement pas compris le rapport entre le défilé de belles gosses made in Rudsak et cet énoncé hautement philosophique de mon cru.
Alors ça y est, je suis une fidèle cliente de Rudsak depuis lundi dernier. Fidèle parce que j’ai mis plus de fois les pieds dans un de leurs magasins du centre-ville pendant 3 jours qu’au travail (facile vous me direz aussi, c’était le week-end hein mais bon). Je connais toutes leurs adresses (celle du siège social aussi, non pas que je veuille travailler là-bas, jamaaaaaaiiiis quelle horreur! (ironie bien sûr) mais ils ont aussi une boutique sur place, pratique si tu as besoin de nouvelles bottes d’un coup comme ça entre midi et deux). Je sais aussi combien de temps ça prend d’aller d’une boutique à l’autre en courant avec des talons (oui parce que c’est dimanche, 16h30, et il faut absolument que tu ailles essayer l’autre taille - c’est le problème quand tu fais du 37 et que c’est la fin des soldes: oublie l’idée d’essayer plusieurs modèles à ta taille au même endroit, il va falloir faire du sport pour ça cocotte!)
Si j’avais eu un compte sur foursquare, j’aurais été maire des deux boutiques c’est certain. Et à moi toutes les bottes?! Euh non là tu rêves par contre…
Deux paires de bottes. Une paire de noires, et une paire de marrons.
Oui alors certains disent que c’est trop (des hommes bien sûr, les filles sont plus censés et savent reconnaître les achats de qualité - ok je m’emballe là). D’autres, comme mon chouchou du moment, que du coup il va me manquer une paire de grises. Bon point! Ça c’est un commentaire pertinent! Prenez-en de la graine messieurs parce que sérieux, est-ce que moi je fais des commentaires sur vos jeux vidéos?! NON. Parce que je n’y connais rien.
Voilà donc je le dis, je le cris: mes nouvelles bottes Rudsak vont aller retrouver toutes leurs amies chaussures dans les escaliers. Elles sont belles et respirent la non-cheapness (concept apparemment incompréhensible pour nos amis les hommes) et oui je les adore et oui je vais les mettre plus de deux fois. Et même si “la neige is back”, j’ai soudain une créativité débordante pour les mettre anyway.
J’avoue, je suis totalement fan. Allez voir sur Rudsak.com:
1. Trop beaaaaaaux (les articles)
2. Il faut le dire aussi, je suis trop amoureuse de leurs mannequins hahaha!
PS: c’est quand même la classe de se promener avec deux immenses sacs Rudsak en ville (ou du moins c’est ce qu’on ressent, ce qui est l’essentiel, notez). Pour vous faire une description rapide, c’est des boîtes à chaussures (donc vraiment tout ce qu’il y a de plus laid à la base) reconverties en sacs, donc toutes noires, Rudsak et le site Internet inscrit en noir brillant par-dessus et deux jolies ficelles noires pour les porter (dans le sens de la hauteur)… Le seul hic vous l’aurez compris c’est que ces sacs ont dû être conçu pour des filles qui se trimballent toujours accompagnée d’un géant. Parce que même en talon, je devais plier le bras pour ne pas que les sacro-saints sacs touchent le sol. Tant pis, j’avais deux sacs Rudsak au bras, rien n’a plus d’importance à ce moment là.
PS: je n’ai pas encore réussi à convaincre mon ami qui fait de la photo à venir shooter ces deux merveilles (oui parce que mes photos ne les mettent pas vraiment en valeur, c’est sûrement la faute de l’appareil héhé) mais c’est en progression… et je vous les montre asap!
___________
Crédits photo: geekigirl on Flickr






![Il y a des jours comme ça où on se dit qu’on aurait mieux fait de rester couché, bien au chaud, sous sa couette, à regarder des séries et puis c’est tout.
Mise en contexte: retour du week-end (de 3 jours donc une raison de plus de vouloir y rester). Réveil. Déjà ça part mal.
Direction le métro (avec les 200 000 autres personnes qui ont calculé qu’elles aussi devaient partir à 7h30 de chez elles, en même temps que moi comme par hasard). Deuxième problème donc: les gens qui sont là eux aussi (oui oui je suis pas super sociable de bon matin).
Mince, pas de pass sur ma carte de bus. Oui parce que prévoir ça à l’avance, c’est pas mon truc. Ma carte ne fonctionne pas au guichet automatique de la STM, ni celui-là ni celui juste à côté. Oui oui la même carte qui fonctionnait très bien la veille au soir et qui fonctionnera très bien 4h plus tard quand il s’agira de payer les frais de scolarité mais qui là, non, c’est “transaction annulée” ma chère. Six essais plus tard, je reste calme. Un essai plus tard je pète un plomb, déjà 7h50 et toujours devant cette $%***&# machine. Pas de monnaie. Je vais à la banque.
L’épreuve du métro. Les portes qui ne se ferment pas. Toujours ces 200 000 autres personnes qui sont en même temps que moi dans le métro. Derrière moi une voix désagréable qui dit “excuse-moi mais j’ai tes cheveux dans ma face”. Je réponds [coupé*]. Dans ma tête. En réalité je ne dis rien. Heureusement. Ça ne serait pas exactement sorti comme il faut. Niveau de stress avancé. J’arrive enfin, bien sûr plus de place.
Ok je craque. Mais des débuts de journée comme ça non merci.
*[Euuuh parce que là je ne peux pas bouger donc étant donné que TU es derrière moi et que moi, eh ben je ne la vois pas ta face, pour ton bien-être je te conseillerais de tourner ta tête plutôt que de mettre ton nez dans mes cheveux].
____________
Crédits photo: TimHoogendijk on Flickr](http://25.media.tumblr.com/tumblr_kpnusyBS6I1qzgq95o1_500.jpg)



