Petite, j’attendais impatiemment le mois d’avril (ou mai je ne sais plus) et que le Luna Park vienne dans ma ville. - Luna Park, tout un concept.
Plus grande, je cumulais les sorties au Luna Park (ou Nula Park comme disait mon père, -qui trouvait ça nul vous l’aurez compris) et à Walibi. Des courses entre les manèges pour ne rien manquer: 14 tours de chaque ce n’était jamais assez. Ne pas perdre de temps. On avait quand même une belle stratégie: on y allait les jours de mauvais temps, moins de monde, moins de file d’attente. Et on courait. (des Forrest Gumps adolescentes c’est quelque chose).
Aujourd’hui, ça m’angoisse à moitié de m’imaginer la tête en bas et tournant dans tous les sens dans ces machines trop colorées et hurlantes de mauvaise techno.
Aujourd’hui, je cours encore après le temps. L’école, le travail, les amis, les lectures, les coups de fil à la famille, LUI, tout le reste.
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Hang On (via s•stop)







